Municipales à Lyon - Dominique Perben a réalisé l’union de la droite à Lyon
Municipales : Dominique Perben s'unit avec les amis de Charles Millon15/11/2007-17h17 - Catherine Lagrange - Rubrique coordonnée par Valérie Peiffer - © Le Point.fr
Il leur a fallu six mois pour se mettre d’accord, mais maintenant que leur alliance est scellée, ils s’affichent ensemble en clamant : « Dominique Perben a réalisé l’union de la droite à Lyon ». Après avoir rallié à sa cause le MPF de Philippe de Villiers, le candidat UMP à la mairie de Lyon vient de convaincre les amis de Charles Millon de le rejoindre.
L’accord n’allait pas de soi, puisque les millonistes, qui constituent actuellement la principale force d’opposition au maire socialiste sortant Gérard Collomb, étaient prêts à partir sous leurs propres couleurs. Dominique Perben a accepté de reprendre sur son programme leurs principales propositions - dont le refus d’augmenter les impôts durant le prochain mandat - et de leur réserver de bonnes places sur ses listes municipales.
« Il n’y a plus qu’un chef de file pour la droite à Lyon, c’est Dominique Perben ! » chantent désormais en choeur Denis Broliquier, maire du 2e arrondissement de Lyon, et Amaury Nardone, conseiller municipal, les deux plus fervents lieutenants de Charles Millon. Une union qui se fait sans le principal intéressé, Charles Millon, qui a préféré s’effacer devant ses troupes. « Charles Millon soutient sans réserve cet accord, mais il ne sera pas candidat », précise Amaury Nardone.
Charles Millon était devenu infréquentable depuis qu’il s’était fait élire, en 1998, à la présidence de Rhône-Alpes avec l’appui du groupe FN de Bruno Gollnisch. Dominique Perben s’était débrouillé, à son arrivée à Lyon en 2003, pour le faire nommer ambassadeur à Rome, histoire de l’éloigner de la ville. Aujourd’hui, le candidat UMP assure passer un accord « avec des gens qui ne sont pas des extrémistes ».
Il reste maintenant à Dominique Perben à poursuivre ses négociations avec les centristes pour réaliser un rassemblement idéal. Mais cette alliance avec les millonistes ne risque-t-elle pas de repousser ces centristes ? L’ancien garde des Sceaux est actuellement en discussion avec le sénateur Michel Mercier, président de l’UDF du Rhône, qui n’est pas hostile à un rapprochement avec Perben.
Mais le 6 décembre prochain, ce sont les adhérents de l’UDF-MoDem qui désigneront leur candidat à Lyon. Parmi les favoris figure l’ancien ministre Azouz Begag, qui veut faire de Lyon « la capitale de l’anti-sarkozysme » et n’envisage, lui, nullement une alliance avec l’UMP.
L’accord n’allait pas de soi, puisque les millonistes, qui constituent actuellement la principale force d’opposition au maire socialiste sortant Gérard Collomb, étaient prêts à partir sous leurs propres couleurs. Dominique Perben a accepté de reprendre sur son programme leurs principales propositions - dont le refus d’augmenter les impôts durant le prochain mandat - et de leur réserver de bonnes places sur ses listes municipales.
« Il n’y a plus qu’un chef de file pour la droite à Lyon, c’est Dominique Perben ! » chantent désormais en choeur Denis Broliquier, maire du 2e arrondissement de Lyon, et Amaury Nardone, conseiller municipal, les deux plus fervents lieutenants de Charles Millon. Une union qui se fait sans le principal intéressé, Charles Millon, qui a préféré s’effacer devant ses troupes. « Charles Millon soutient sans réserve cet accord, mais il ne sera pas candidat », précise Amaury Nardone.
Charles Millon était devenu infréquentable depuis qu’il s’était fait élire, en 1998, à la présidence de Rhône-Alpes avec l’appui du groupe FN de Bruno Gollnisch. Dominique Perben s’était débrouillé, à son arrivée à Lyon en 2003, pour le faire nommer ambassadeur à Rome, histoire de l’éloigner de la ville. Aujourd’hui, le candidat UMP assure passer un accord « avec des gens qui ne sont pas des extrémistes ».
Il reste maintenant à Dominique Perben à poursuivre ses négociations avec les centristes pour réaliser un rassemblement idéal. Mais cette alliance avec les millonistes ne risque-t-elle pas de repousser ces centristes ? L’ancien garde des Sceaux est actuellement en discussion avec le sénateur Michel Mercier, président de l’UDF du Rhône, qui n’est pas hostile à un rapprochement avec Perben.
Mais le 6 décembre prochain, ce sont les adhérents de l’UDF-MoDem qui désigneront leur candidat à Lyon. Parmi les favoris figure l’ancien ministre Azouz Begag, qui veut faire de Lyon « la capitale de l’anti-sarkozysme » et n’envisage, lui, nullement une alliance avec l’UMP.
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