Article de La Montagne 21/01/07

Publié le par MPF puy-de-Dôme

La Montagne – Dimanche 21 Janvier 07

Villiers veut que « ses idées soient au pouvoir ».  

 

Autoproclamé « outsider de la dernière ligne droite », le candidat du MPF à la présidentielle, Philippe de Villiers, a réuni, hier, plus de 2 000 de ses partisans dans une salle de la Mutualité comble, à Paris, pour le lancement officiel de sa compagne au nom d’une « droite patriotique de gouvernement ».

A vrai dire, « nous étions déjà en campagne mais pour l’instant les médias ne le savaient pas encore », a-t-il ironisé devant ses sympathisants brandissant des drapeaux tricolores, alors que résonnaient les cornes de brume. Auparavant avaient été diffusés de petits films vantant la campagne de « P2V » et son action à la tête de la Vendée qu’il qualifie lui-même de « laboratoire d’idées et de vitrine ».

Le candidat du Mouvement pour la France a ironisé sur ses adversaires. « Nous n’avons pas le même temps de parole et nous ne payons pas les mêmes impôts », a-t-il lancé, dans une allusion à la polémique autour de l’Impôt sur la fortune payé par Ségolène Royal, « la dame aux caméras », et par Nicolas Sarkozy. Lui-même a fait savoir qu’il n’était pas assujetti à l’ISF. « Ils ont trop menti , les autres », a-t-il lancé. « Je ne veux pas de Sigolène Royal parce que c’est le socialisme revisité par le marketing ». Mais il  a aussi dénoncé une « droite américaine, euro-mondialiste, communautariste […] chers à Nicolas Sarkozy. »

Face au Front National, Philippe de Villiers entend représenter « une droite de gouvernement et non pas de simple protestation ». « Je veux que mes idées soient au pouvoir demain et si d’autres veulent venir gouverner avec moi, eh bien…  on examinera la situation ».

Son conseiller politique, Paul-Marie Coûteaux, a fait un appel du pied à Nicolas Dupont-Aignon, louant son « courage solitaire ».

Sur le thème « la France tu l’aimes ou tu la quittes », le candidat du MPF a affirmé qu’une de ses premières mesures à l’Elysée serait de « changer le droit de la nationalité française ne soit plus automatique » et d’instaurer « un quart d’heure tous les jours de culture française » à l’école, où « blouse et uniforme » seraient de rigueur.

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Publié dans Articles de Presse

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