Article du FIGARO - Mercredi 21 Février 07

Publié le par MPF puy-de-Dôme

Philippe de Villiers assure vouloir "aller jusqu'au bout"
 
Le président du MPF mise sur la campagne officielle pour faire entendre ses arguments
 
De notre envoyé spécial à Nice
 
Pour Philippe de Villiers, à la peine dans les sondages, la journée d'hier qu'il a passé à Nice a eu des vertus euphorisantes. Invités par Jérôme Rivière, député UMP de la ville et président de son comité de soutien, Philippe de Villiers a été salué avec chaleur par les passants sur la promenade des Anglais. L'occasion pour le Vendéen de réaffirmer qu'il ira "jusqu'au bout" de la course à l'Elysée et de démentir les rumeurs contraires. "Il ne me manque que 50 signatures de maires pour pouvoir me présenter, assure le député européen. Aujourd'hui, beaucoup de Français ignorent encore que je brigue l'Elysée. Ma campagne gagnera en visibilité à partir du 20 mars : tous les candidats disposeront alors d'un temps de parole identique." Coincé entre Nicolas sarkozy et Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers est actuellement crédité de 2 à 4 %  des intentions de vote dans les enquêtes d'opinion. Son objectif est d'abord d'atteindre le seuil fatidique de 5 % des suffrages, qui lui permettrait d'être remboursé de ses frais de campagne et de laver l'affront de la présidentielle de 1995. A l'époque l'élu souverainiste, parti tambour battant, avait finalement recueilli 4,74 % des voix et avait dû lancer une souscription pour rembourser son emprunt.
    Avant de tenir un meeting dans la soirée au Palais Acropolis, le président du Mouvement pour la France a rencontré cinquante représentants des différentes associations de rapatriés des Alpes- Maritimes. Philippe de Villiers a promis de rétablir l'article 4 de la loi du 23 février 2005 sur les rapatriés, qui proclamait le "rôle positif de la France outre-mer, en particulier en Afrique du Nord", et que Jacques Chirac a abrogé par décret voilà un an. Débattant ensuite avec une vingtaine de représentants des syndicats professionnels, le créateur du Puy-du-Fou s'est vanté dêtre "le seul candidat à l'Elysée qui ait une expérience d'entrepreneur et sache lire un compte de bilan". Il a rappelé qu'il préconisait la suppression des 35 heures et voulait "faire pour la France ce qu'il a fait pour la Vendée".
 
Guillaume PERRAULT
Publicité

Publié dans Articles de Presse

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article